Affichage des articles dont le libellé est IBM. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est IBM. Afficher tous les articles

samedi 11 août 2012

Les Systèmes d'exploitations

Les Systèmes d'exploitations




Systèmes d'exploitation

Les premiers systèmes d'exploitation pour serveurs ont été Banyan Vines et Novell NetWare, ils ont été développés spécialement dans le but de fournir des services de partage de fichiers et d'imprimante, ainsi que les fonctions de contrôle d'accès, qui n'existaient pas dans les produits concurrents. Depuis l'an 2000 il y a très peu de différence entre un système d'exploitation pour serveur et un pour les clients40.
Dans les systèmes d'exploitation de la famille Unix les seules différences entre les modèles pour serveur et ceux destinés aux clients sont que les modèles pour serveurs sont adaptés à la puissance de calcul de ces ordinateurs, et que les contrôles d'accès y sont plus sévères26. Dans la famille Windows les modèles pour serveurs sont équipés du même noyau et du même environnement de bureau que les modèles pour les ordinateurs personnels; les modèles pour serveurs comportent en plus des fonctions et des utilitaires en rapport avec les réseaux informatique et les serveurs40.
Tandis qu'un système d'exploitation pour ordinateur personnel est prévu pour offrir la meilleure performance au logiciel qui est actuellement manipulé par l'utilisateur, un système d'exploitation pour serveur est prévu pour répartir la puissance de calcul entre les différents utilisateurs qui exploitent le serveur26. Les fonctionalités caractéristiques des systèmes d'exploitation pour les serveurs sont la prise en charge de la connexion au réseau (pile de protocoles), différents services tels que le partage de fichiers, d'imprimantes et le service DNS. Ces systèmes d'exploitation offrent également des fonctions fréquemment utilisées avec les serveurs tels que le contrôle d'identité, le contrôle d'accès, la fonction de proxy, de firewall, le protocoles DHCP ainsi que et les mécanismes de sauvegarde et de tolérance de faute26,41.
Les systèmes d'exploitation populaires sur les serveurs sont la série Windows NT de Microsoft (Windows NT, Windows 2000, Windows 2003 et Windows 2008), Novell NetWare et la famille Unix, parmi lesquels il y a Linux, Mac OS X de Apple et les systèmes BSD26,41.
Pour assurer la confidentialité, chaque processus est attaché à un compte utilisateur (typiquement le compte de l'utilisateur qui a lancé la demande), et chaque opération est soumise à un mécanisme de contrôle d'accès qui l'autorisera ou la refusera en fonction d'informations de permissions, de listes de contrôle d'accès ou de privilèges42.
D'une importance mineure pour les professionnels, l'interface homme-machine d'un système d'exploitation pour serveur est peu développée43, et les capacités multimédia sont réduites : les machines n'ont souvent pas de carte sonore, pas de clavier et pas d'écran.

Protection des informations

La sécurité des informations est la première des préoccupation des professionels de l'informatique. Les serveurs pour le world wide web, le partage de fichiers et les base de données stockent de grandes quantités d'informations. Ils sont équipés de moyens de protection visant à assurer la confidentialité, la disponibilité et l´authenticité des informations: Que les informations sont accessibles uniquement aux personnes concernées, qu'elles soient accessibles à tout moment, et dépourvues de falsifications44.
Les possibilités d'accès aux informations contenues dans le serveur sont typiquement réduites au strict minimum nécessaire à chaque usager, en vue de donner le moins possible d'opportunités de compromettre la confidentialité et l'authenticité des informations. Les mesures de protections sont limitées par le confort d'utilisation du serveur: si les mesures sont trop lourdes et encombrantes, ceci diminue l'utilisabilité du serveur et les usagers ont tendance à les contourner45.
Les mesures de sécurités prises dépendent du niveau de confidentialité requis, des services offerts par le serveur, de sa localisation (réseau Internet ou entreprise), et des risque encourus. La protection est souvent assurée par un dispositif médiateur, qui arbitre l'accès aux informations. Le firewall et le proxy sont des dispositifs médiateurs courants. Les ordinateurs serveurs peuvent fournir un service unique, dans le but de diminuer les possibilités d'attaque et leur impact sur le système informatique45.
Les administrateurs systèmes, ou les administrateurs réseau sont les personnes responsables de la préparation, l'installation et la maintenance des serveurs, et une de leurs activités quotidienne est la lutte contre les attaques et le maintien d'un niveau de sécurité élevé des serveurs. Ils travaillent notamment à l'application régulière de patches visant à corriger les failles de sécurité des logiciels présents sur les serveurs. Ils surveillent l'état de santé et l'activité du serveur, à la recherche d'éventuelles anomalies, et effectuent sur demande des tests des mécanismes de défense45.

Utilisations

Les serveurs sont couramment utilisés pour le partage de fichiers, le partage d'imprimantes, le courrier électronique, le world wide web, les bases de données, les applications, les jeux ou les proxys.
Un serveur mandataire (anglais proxy) reçoit des demandes, les contrôle, puis les transmet à d’autres serveurs46.
L’auto-hébergement consiste pour un particulier à utiliser son ordinateur personnel comme serveur, et de le mettre à disposition par l'intermédiaire de sa connexion Internet personnelle. L'usager évite ainsi les frais dus à un contrat avec un hébergeur web. Il peut ainsi avoir son propre serveur web (LAMP, WAMP, ...) et, en utilisant un DNS dynamique (en), avoir son propre nom de domaine. Certains FAI font payer les adresses IP fixes, mais elles ne sont pas indispensables.
Le démarrage et l'exécution du logiciel qui traite les demandes se fait sans intervention humaine, il peut avoir lieu lors du démarrage de l'ordinateur (anglais boot), ou sur demande. Rien n'est affiché à l'écran et le logiciel est invisible (voir aussi Daemon).

Partage de fichiers

Le partage de fichiers consiste à enregistrer des fichiers dans un emplacement central - tel les disque durs d'un serveur - et permettre l'utilisation commune de ces fichiers par plusieurs personnes à partir de plusieurs clients. Network File System (abr. NFS) est un service de partage de fichier lancé par Sun Microsystems, et Server Message Block (abr. SMB) est un service lancé par Microsoft, ces deux services permettent de manipuler des fichiers présents sur des serveurs exactement comme s'ils se trouvaient sur l'ordinateur client. File Transfer Protocol (abr. FTP) est un service Internet qui permet de parcourir les fichiers enregistrés sur un serveur, de les télécharger ou d'envoyer des fichiers au serveur47. Le partage de fichiers était le service le plus courant en 1990, avec 70 % des serveurs 8. Les serveurs de fichiers sont souvent inclus dans les systèmes d'exploitation.
Le partage de fichiers en pair à pair est une application de partage de fichier décentralisé, ou chaque client peut utiliser des fichiers qui sont enregistrés sur d'autres clients, et aussi mettre ses propres fichiers à disposition des autres clients. Napster et BitTorrent sont des services de partage pair-à-pair48.
Un NAS est un équipement matériel / logiciel clé en main prévu exclusivement pour du partage de fichiers. Les NAS reconnaissent plusieurs protocoles.

Partage d'imprimantes

Dans les enterprises, il y a souvent plusieurs ordinateurs, qui utilisent en même temps une imprimante branchée à un des ordinateurs du réseau. Le partage d'imprimantes permet d'économiser l'achat d'un matériel onéreux, et qui est souvent inutilisé pendant de longues périodes49. Certaines imprimantes sont équipées d'un serveur incorporé et se branchent directement au réseau50. Le service de partage de fichier Server Message Block (abr. SMB) permet également le partage des imprimantes. Common Unix Printing System (abr. CUPS) est un service de partage d'imprimantes. D'autres services utilisent le protocole Internet Printing Protocol (abr. IPP) ou Line Printer Daemon protocol (abr. LPD)51.
Un serveur d'impression répond à des demandes en rapport à des travaux d'impression numérique. Les documents sont placés dans des files d'attente, puis envoyés aux imprimantes (voir spooling)52.
Les demandes concernent la manipulation des files d'attente (une pour chaque imprimante) : lecture du contenu, ajout ou suppression de documents, mise en attente, priorités. Le serveur envoie automatiquement les documents un après l'autre à l'imprimante. Les documents peuvent subir des transformations de format en vue de les adapter aux caractéristiques de l'imprimante destinataire. PCL et PostScript sont des formats de données courant en impression numérique52.
JetDirect est une gamme de serveurs d'impression sous forme d'une carte d'extension à poser dans les imprimantes Hewlett Packard53.

Courrier électronique

Le courrier électronique est un service d'envoi de courriers rapides dérivé du télégramme et du télex, mis en place par les services de poste en 197554. Les réseaux Usenet, Fidonet, Bitnet puis Internet sont utilisés pour transporter du courrier électronique. Dans ces réseaux, chaque serveur appelle à intervalle régulier un autre serveur, souvent à l'aide d'un modem, pour qu'ils s'échangent du courrier55. Simple Mail Transfer Protocol (abr. SMTP) est un protocole utilisé par les serveurs de poste pour s'échanger du courrier électronique, et Post Office Protocol (abr. POP) est un protocole utilisé par les clients pour récupérer les messages en attente dans les serveurs de courrier56. X.400 est un standard déposé par ISO en 1984, concernant le format de données du courrier électronique57.
Un serveur de courrier répond à des demandes d'acheminement de messages électroniques. Le serveur stocke les messages arrivés, et transmet les messages en partance au destinataire (un autre serveur de courrier). Un serveur de courrier répond également aux demandes de manipulation et de récupération des messages stockés.
Les messages en partance sont souvent placés dans des files d'attente, et envoyés groupés à intervalles réguliers (voir spooling).
Un webmail est une application placée sur un serveur web, qui agit comme un client sur un serveur de courrier.

Services d'information - le world-wide web

Le world wide web (abr. WWW ou Web) est un service créé en 1990 dans le but de faciliter l'accès à l'information. Il offre à l'informateur le moyen de mettre à disposition ses informations, et offre aux usagers les moyens de retrouver facilement des informations connexes diséminées à travers le monde (anglais world-wide)58. Le service utilise le protocole HTTP, et un logiciel client, le navigateur web, offre une manière uniforme d'accéder aux informations mis à disposition par différents serveurs selon les protocoles HTTP ainsi que Gopher, WAIS, FTP ou NNTP59. Les informations souvent mises à disposition par les serveurs web concernent l'économie, la finance, la formation, la santé, la culture, la musique, l'informatique, l'actualité, le sport, le divertissement, la vente, les voyages, la politique et la pornographie60.
En 1998 le world wide web est le service dominant de l'Internet, à l'origine de 75 % de l'activité du réseau, au côté du transfert de fichiers FTP et du courrier électronique61. Dix ans plus tard il est suivi de près par le partage de fichiers en pair à pair62,63. Initialement utilisé passivement pour rechercher et consulter de la documentation, le world wide web a évolué en 2005 vers Web 2.0, ou il est devenu un moyen technique de réaliser des services où le lecteur devient acteur et peut non seulement lire le contenu, mais également le modifier ou en ajouter - Facebook, YouTube ou Wikipédia sont des exemples de services Web 2.064.
Un serveur web répond à des demandes de consultation de documents tels que ceux du World wide web. Chaque consultation d'un nouveau document hypertexte par parcours d'un hyperlien dans le logiciel client (la plupart du temps un navigateur web) provoque l'envoi d'une nouvelle demande. Chaque demande peut être envoyée à un serveur différent.
En réponse à une demande, le serveur peut envoyer un document qui est stocké en tant que fichier dans les mémoires de masse du serveur ou exécuter un traitement puis envoyer le résultat sous forme d'un document. HTTP et HTTPS sont les protocoles des serveurs web et HTML est le format de fichier prévu à cet effet.
En 1997 il existe plus de 100 logiciels qui mettent en œuvre un serveur web. Ceux-ci fonctionnent sur des ordinateurs tels que compatible PC, Macintosh, HP 9000, IBM RISC/6000, Sun SPARC, Silicon Graphics ou VAX65.
Apache est un serveur web pour les systèmes d'exploitation Unix et Windows. Internet Information Services (abrégé IIS) est un serveur web inclus dans les systèmes d'exploitation Windows.
Une application web est un logiciel applicatif composé d'un ensemble de traitements qui créent des documents instantanés suite à la réception de demandes de consultation. Le webmail, le wiki et le weblog sont des applications web.

Commerce électronique

Depuis 1995, le world wide web est utilisé pour faire du commerce électronique (e-commerce). des sociétés comme Amazon.com mettent leurs produits en vente sur un serveur, le consommateur y recherche ce qui l'intéresse, puis commande, envoie le numéro de sa carte de crédit, et reçoit la marchandise quelques jours plus tard. Cette utilisation business to consumer vient compléter l'échange de données informatisé déjà effectué depuis plusieurs années entre les sociétés commerciales (détaillants, producteurs, revendeurs,...). Le commerce électronique permet de diminuer les coûts de la vente, mais pose un problème de sécurité: la nécessité pour le consommateur d'envoyer des informations confidentielles sur un réseau public66. En 2000 80 % des ventes effectuées en commerce électronique concernent des produits informatiques, du divertissement, des voyages et des produits discount67.

Base de données

Le stockage d'information dans des bases de données est un service d'arrière-plan (backend) offert par différents serveurs. Un logiciel d'avant-plan (front-end) émet une demande formulée dans le langage normalisé Structured Query Language (abr. SQL), puis la transmet au serveur d'arrière-plan68. Le logiciel d'avant-plan peut servir de client, d'interface graphique, ou offrir un autre service69. En architecture trois tiers un service (e-commerce, médias, forums, ...) est fourni par un serveur d'avant-plan qui lui-même exploite les services d'un serveur de base de données en arrière plan70.
Il n'existe pas de technologie normalisée pour exploiter les services d'un serveur de base de données, et chaque firme fournit un kit pour connecter un logiciel d'avant-plan avec les serveurs de base de données produit par la firme71, un kit qui s'utilise avec des middleware comme ODBC ou JDBC.
Un serveur de base de données répond à des demandes de manipulation de données stockées dans une ou plusieurs base de données. Il s'agit typiquement de demandes de recherche, de tri, d'ajout, de modification ou de suppression de données72.
Le serveur de base de données fait partie d'un système de gestion de base de données (abréviation SGBD) — logiciel qui manipule une base de données — qui comporte un logiciel client et un logiciel serveur. Les demandes de manipulation de données sont souvent créées par un logiciel de gestion sous forme de requêtes en langage SQL, puis le client les transmet au serveur en utilisant un protocole propre au SGBD72,73.
Oracle, Microsoft SQL Server ou MySQL sont des SGBD qui comportent un serveur de base de données74.

Applications web

Les serveurs d'application sont des outils de développement (frameworks) spécialement concus pour faciliter la programmation d'applications web - des logiciels applicatifs en construction 3-tiers, dont l'interface graphique se manipule à l'aide d'un navigateur web à partir d'un client70.
Les serveurs d'applications comportent généralement un kit permettant de connecter le logiciel avec un serveur de base de données, et un outil pour créer des interfaces graphiques sous forme de documents au format HTML75 - le format des documents du world wide web, qui permet facilement de générer l'interface graphique d'un logiciel76.
Le but de la construction en trois tiers est de retirer du logiciel client des traitements complexes et spécifiques à un domaine d'activité, pour les faire exécuter par un serveur dédié, ou ils seront plus facile d'accès et pourront plus facilement être maintenus et améliorés70. L'utilisation du navigateur web comme logiciel client évite à l'utilisateur de devoir acquérir et installer un logiciel client spécifique, et permet la disponibilité immédiate de l'application à une large audience76.
Les technologies Server Side Includes et Common Gateway Interface (abr. CGI), apparues en 199577 se révèlent insuffisantes pour réaliser des logiciels en architecture trois tiers, dans lesquels la puissance de calcul d'un serveur d'avant-plan (tiers du milieu) est utilisée pour réaliser des traitements complexes, et c'est ce créneau qui est rempli par les serveurs d'application70. En 1998 il existe plus de 40 produits de ce type78.

Logiciel en tant que service

La nouvelle tendance apparue au début des années 2000 est de ne plus considérer un logiciel applicatif comme un produit destiné à la vente, mais comme un service à disposition des utilisateurs. C'est l'optique software as a service (abr. SaaS). Au lieu de payer cher l'acquisition et l'installation d'un produit complexe, le consommateur loue un service mis à disposition par un fournisseur de services applicatif; les couts d'installation et de maintenance sont pris en charge par le fournisseur. Les logiciels en tant que services sont mis à disposition des entreprises ainsi que des particuliers. Hotmail est un exemple de tels services79.


mercredi 8 août 2012

Tout à propos d'un PC

Tout à propos d'un PC

c'est quoi un pc ???

Un compatible PC est un ordinateur compatible avec l'IBM PC apparu en 1981. En 2012, presque tous les ordinateurs personnels sont des compatibles PC. Ils sont basés sur les microprocesseurs de la famille x86 inventée par Intel. Les systèmes d'exploitation MS-DOS, Windows, OS/2 et GNU/Linux ont notamment été créés pour les compatibles PC . Mac OS X y a été également porté sur cette architecture depuis le passage de Apple à des processeurs Intel en 2005 

Origines

Au début des années 1980, un PC était une machine se comportant comme un IBM PC (PC pour Personal Computer, littéralement « ordinateur personnel ») produit par IBM en 1981. On utilise alors le sigle PC par opposition aux autres ordinateurs personnels qui ne sont pas compatibles avec ce premier PC : Apple Macintosh, Amiga, Commodore 64, Sinclair, Tandy, etc. Ainsi, la catégorie des ordinateurs personnels nommés PC n’est qu’un sous-ensemble des ordinateurs personnels.
Les PC sont construits sur les microprocesseurs d'architecture x86 d'Intel. Ils ont été principalement utilisés avec le système d'exploitation DOS, puis Microsoft Windows. On parle aussi depuis la fin des années 1990 de la plate-forme WinTel pour faire référence à Windows et Intel, les deux acteurs les plus importants du marché des PC depuis cette époque. Toutefois, de nombreux systèmes d'exploitation sont ou ont été disponibles pour les PC : CP/M, Xenix, SCO Unix, OS/2, BSD, GNU/Linux, Solaris, Mac OS X, etc.
L'appellation PC est utilisée même en France, pays où pourtant le PC d’IBM avait été lancé sous le nom d'Ordinateur personnel et non pas de Personal Computer (presque deux ans après sa sortie mondiale de 1981, en raison du volume de traduction à effectuer, puis des corrections nombreuses à y apporter).

Historique

À l’origine, PC était le nom donné par IBM aux premiers micro-ordinateurs qu’elle commercialisa dès 1981 :
§                    en 1981 : l’IBM PC/G animé par le processeur Intel 8088 (variante meilleur marché du 8086) fréquence d'horloge 4,7 MHz. L'équipement de démarrage et de stockage était composé de 1 à 2 lecteur(s) 360 Ko sur disque souple 5" 1/4 ;
§                    en 1983 : l’IBM PC/XT qui se voyait adjoindre en équipement de série un disque dur de 10 Mo et une carte de communication RS232. L'équipement d'archivage était composé de 1 à 2 lecteur(s) 360 Ko sur disque souple 5" 1/4 ;
§                    en 1984 : l’IBM PC/AT avec le processeur Intel 80286. L'équipement d'archivage était composé de 1 à 2 lecteur(s) 360 Ko ou 1,2 Mo sur disque souple 5" 1/4.
Pour des raisons de vitesse de développement, mais aussi de demande du marché pour des secondes sources, IBM avait préféré créer son PC en assemblant des composants standards de constructeurs différents, plutôt que créer les siens comme le faisaient ses concurrents et, comme il le faisait pour ses autres ordinateurs.
Le listing du BIOS étant publié, il devenait très facile de cloner l’IBM PC : il suffisait en effet d’acheter les composants aux mêmes fabricants puis de recopier (avec quelque différence) la mémoire morte (ROM) du BIOS pour obtenir un micro-ordinateur dit « compatible PC ». À terme, IBM ayant perdu tout pouvoir d’influence sur les compatibles PC, on les a plus simplement appelés PC, et c’est un document publié chaque année par Intel et Microsoft qui définit quelle machine, selon les critères de cette année-là, est ou n’est déjà plus un PC (si ce que vous croyez être un de vos PC n’a pas de prises USB, par exemple, ce n’est stricto sensu plus un PC au sens d’Intel et Microsoft). Bref, le standard a simplement changé de propriétaire.
À l’origine, le système d'exploitation livré avec ces premières machines était soit :
§                    PC-DOS (Microsoft commercialisant, lui, le MS-DOS qui désignait juste deux fichiers vitaux sous un nom différent : IBM.SYS devenait MSDOS.SYS et IBMIO.SYS devenait IO.SYS) ;
§                    CP/M 86 de Digital Research ;
§                    le PC/IX, clone lent et sans protections mémoire hardware d’UNIX, vite abandonné.
En 1987, IBM tenta de changer cette architecture en créant les modèles IBM PS/2 munis d’un nouveau bus plus rapide, appelé MCA pour Micro Channel Architecture (ouverts, mais cette fois-ci contre paiement d’une licence), et fonctionnant soit sous DOS, soit avec son système d’exploitation OS/2. Le matériel restant toutefois très proche des PC, les PS/2 pouvaient fonctionner avec d’autres systèmes d’exploitation.
Mais l’architecture PC avait déjà créé un standard de fait, car elle avait été copiée par un grand nombre de constructeurs, et même améliorée sur quelques points (carte graphiques Hercules et Ericsson). Seuls furent donc conservés du PS/2 par les autres constructeurs :
§                    les résolutions d’écran VGA et XGA (bien qu’elles fussent très lentes sur un bus AT, rebaptisé en l’occurrence ISA) ;
§                    les disquettes 3,5 pouces 1,44 Mo, bien que Compaq n’y soit pas favorable et l’ait fait savoir ;
§                    le standard de connexion du clavier et de la souris (mini-Din 9 broches, connu sous le nom de port PS/2) par opposition aux souris sur port série et aux claviers avec port « AT » (prise DIN standard).
Le bus devait toutefois être changé pour gérer de façon acceptable les nouvelles résolutions d’écran. On essaya tour a tour le VESA Local Bus, l’EISA, le PCI, qui fut un succès, l’AGP, et enfin le PCI Express. Quant à la mémoire vive (RAM), elle résida non plus sur des cartes enfichées à même le bus, mais sur la carte-mère qui y accédait par un circuit dédié sans passer par le bus, idée déjà utilisée par Compaq avec l'architecture FLEX de son Deskpro386.
La compatibilité peut aussi être testée afin de déterminer le bon fonctionnement d’une application avec d’autres logiciels ou systèmes d’exploitation.

Aujourd’hui

La grande force de l’architecture PC est que la concurrence joue à tous les niveaux : on peut choisir la marque du microprocesseur, de la carte mère, de la carte vidéo, la compatibilité entre les composants étant souvent assurée, pour des composants d'une même époque.
À l’inverse, les premiers ordinateurs Macintosh vendus par la société Apple, ne l'étaient pas. Cette firme autorisa ensuite la fabrication contre paiement de droits de quelques séries de clones, mais résilia en 1997 les licences de son système d’exploitation concédées aux autres constructeurs.
On parle parfois de « la plate-forme Wintel », pour un ordinateur fonctionnant avec un microprocesseur de la famille x86/Pentium d’Intel et utilisant un système d’exploitation Windows de chez Microsoft. Le terme PC désigne bien le matériel, mais la confusion entre PC et Windows est restée très courante. Les versions modernes des distributions GNU/Linux telles que Ubuntu ou Mandriva ainsi que le passage d'Apple à l'architecture x86 pourraient changer la donne.
Intel n’est pas le seul à fournir des microprocesseurs pour PC : AMD, Via et Transmeta produisent des microprocesseurs compatibles fonctionnellement (mais pas en brochage) avec ceux de la famille x86/Pentium.
Au milieu des années 1990, le fondeur (fabricant de puces électroniques) Cyrix proposait également des processeurs pour PC, mais ne s’est pas intéressé à l’implémentation d'un coprocesseur de calcul en virgule flottante (avec raison, techniquement, car même des produits graphiques comme CorelDraw n’en faisaient aucun usage). Sur le plan commercial, toutefois, cette lacune torpilla ses produits face au 80486 qui en était équipé en standard.
Le PC reste, depuis le milieu des années 1980, la machine grand public par excellence, les autres architectures demeurant grandement l'apanage d'applications particulières, notamment grâce à ou à cause de la domination du système d'exploitation Windows qui n'est, fait remarquable, adapté qu'à ce type de machine, et rarement mis en concurrence par l'acheteur. La principale alternative aux PC fut pendant longtemps l’ordinateur Macintosh (ou Mac) de la société Apple. Mais depuis 2006, Apple vend ses ordinateurs munis de processeurs Intel, permettant l'installation de Windows en plus du système d'exploitation Mac OS X. Dû à ce fait, les Macintosh partagent la même architecture que tout autre ordinateur personnel, la différence restant le système d'exploitation.
Les principaux systèmes d'exploitation adaptés à cette architecture sont Windows, Mac OS X (depuis 2006) et GNU/Linux (on peut aussi citer FreeBSD et Solaris). Dans le cas de Mac OS X, bien qu'il soit conçu pour l'architecture PC, sa licence d'utilisation limite son usage aux PC de marque Apple.

Logiciel

Du point de vue de l’utilisateur, l’architecture de l'ordinateur ou même le système d’exploitation ne se manifestent pas : ce sont les applications qui sont vues par les utilisateurs. Ainsi, une lutte commerciale est en cours pour le contrôle du marché du logiciel. C’est pourquoi la politique commerciale de telle ou telle société informatique, et des concepts juridiques tels que ceux liés à la propriété intellectuelle, peuvent influer sur les applications spécifiques disponibles sous telle ou telle configuration plus que de prétendues impossibilités techniques.
Toutefois, d’un point de vue technique, pour faire fonctionner les logiciels utilisateurs, tel que les logiciels de bureautique ou d’accès à Internet, des logiciels systèmes sont nécessaires. Sur un PC, les logiciels système disponibles sont le BIOS et le système d’exploitation.
De manière simplifiée, on peut considérer que le logiciel est dépendant de sa compatibilité avec le système d’exploitation, et que le système d'exploitation est dépendant de sa compatibilité avec le matériel. Par exemple, le logiciel Microsoft Word ne fonctionne pas nativement sur un PC équipé de GNU/Linux, mais fonctionne sur un PC équipé de Windows. GNU/Linux peut fonctionner sur un PC ou une station Sun. Windows peut fonctionner sur un PC, mais pas sur une station Sun.
Word 2007 fonctionne sous Windows Vista, mais pas sous Windows 98. Windows Vista fonctionne sur un PC récent, mais pas sur un PC ancien (et l'inverse : Windows 95 ne fonctionne pas sur une machine récente (dû à du matériel non supporté) - à nuancer cependant).

BIOS

Le BIOS permet principalement de régler certains paramètres système et de charger le système d’exploitation. Il est intégré au PC, et invisible de l’utilisateur.

Systèmes d’exploitation

Les systèmes d’exploitation font l'interface entre le PC (matériel) et les autres logiciels. Sur PC peuvent notamment tourner :
§                    Windows ;
§                    GNU/Linux ;
§                    Mac OS X (depuis le passage aux processeurs Intel des ordinateurs d’Apple) ;
§                    FreeBSD ;
§                    Solaris ;
§                    Hurd.

Architecture


Composants

L'architecture d'un PC est basée sur celle de Von Neumann, centrée sur le traitement des données, avec :
§                    Un système de traitement
§                                Carte mère, microprocesseur (liste de microprocesseurs), chipset
§                    Des Bus de données
§                                Bus : ISA, EISA, PCI, AGP, PCMCIA
§                                Bus : SCSI, IDE, Serial ATA
§                    Des systèmes de stockage de données (pouvant aussi être vus comme des systèmes de sortie de données)
§                                Mémoire réinscriptible
§                                           À accès direct
§                                                      Mémoire vive (RAM)
§                                                      Solid-state drive
§                                           À accès semi-séquentiel
§                                                      Disquettes (3" 1/2, 5" 1/4)
§                                                      CD-RW, DVD R/W
§                                                      Disque dur
§                                                      Mémoire flash
§                                                      Clé USB
§                                           À accès séquentiel
§                                                      Bandes magnétiques
§                                Mémoire non effaçable (ROM)
§                                           PROM (EPROM)
§                                           CD-R, DVD-R ou DVD+R, Blu-ray
§                    Des systèmes d'entrée de données
§                                Clavier, souris
§                                Caméra numérique, appareil photo numérique, webcam, scanneurs
§                                Carte son, microphone
§                    Des systèmes de sorties de données
§                                Carte vidéo, moniteur, écran à cristaux liquides TFT, vidéoprojecteur
§                                Imprimante, table traçante
§                                Carte son, enceintes
§                                Lecteur de musique numérique
§                    Des systèmes d'entrée et sorties de données
§                                Internet, réseaux informatiques, Wi-Fi, serveur

Liens entre les composants

Les composants sont liés entre eux par :
§                    des bus (communications internes au boîtier de l'ordinateur) ;
§                    des ports (communications externes au boîtier de l'ordinateur).
Les informations à transmettre sont de plusieurs type (son, vidéo, données, etc.) et proviennent de modules distincts de l'ordinateur. Afin d'éviter des erreurs de connexion (court-circuits, perte de données), les câbles ont à leurs extrémités des connecteurs différents qui jouent le rôle de détrompeur. De nos jours, il existe 4 ports informatique de base :
§                    l'USB (communications de données) ;
§                    le port vidéo (données vidéo analogiques, pour les écrans CRT) ;
§                    le port vidéo numérique (données vidéos numériques, pour les écrans LCD) ;
§                    le jack 3,5 (son analogique, pour les enceintes) ;
§                    l'optique (son numérique, pour les enceintes numériques).